Déclaration d’amour

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à Evelina van Milingen
Comtesse Pisani
au dos d’une photo de sa villa

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Description

Déclaration d’amour anonyme à la Comtesse Evelina PISANI
au dos d’une photo de la villa Pisani (Province de Padoue – Italie)

Dénonciation déposée dans la « Bocca della denunzia secrete » de Vescovana

Je dénonce en ces lieux un charme qui m’arrête
Ce n’est pas la beauté de la mer et des cieux…
Ce n’est pas la splendeur de la masure en fête
Ni les palais mirant leur pied dans les flots bleus…

Ce n’est pas le grand nom de la belle Italie
C’est le charme plus doux, plus rare et plus profond
Deux yeux noirs dans lesquels on peut voir jusqu’au fond
Et qui sont pleins d’esprit, de raison, de folie…

Ce sont des yeux brillants, ce sont des yeux rêveurs
Tantôt des yeux d’enfant, tantôt des yeux de Reine
C’est quelque chose, enfin, qu’on ne voit pas ailleurs
Madame, c’est à vous que ces yeux appartiennent…

Or, la magie à part à ce charme vainqueur
C’est un pouvoir trop fort pour venir de la terre
Vous êtes, c’est certain, Madame, un peu sorcière
Ici l’on vous dénonce en grand inquisiteur.

à la Comtesse Evelina Pisani
Vescovana par Stanghella
Province de Padoue
Septembre 1872

Villa Pisani

Evelina van Milingen Comtesse Pisan

Poème datée de septembre… le mois des apparitions de la comtesse…

Whether this legend is a story fueled by local imagination or a reality so extraordinary that it has taken on the shape of a fantastic happening, it is certain that Evelina van Millingen Pisani, has become a legend in our memory, stories, and in true accounts.
The older folk of Vescovana, that have gathered the stories of their forefathers, tell the following story. In September, at the end of the park, one can meet Evelina who walks about the rocky garden. It is a meeting of her perceived spirit, revealed by the soft rustle of the leaves, similar to that of her silk clothes, that one time announced her presence and revealed her movements.
Fantastic legend or intense lasting presence? It is certain that she was a legend, if Henry James, in 1897, wrote to the Curtis family, blessing his house, « and all it contains, non least the ghost or whatever remains of the noble Pisani ». (source)